jeudi 22 janvier 2015

Le petit guide du chien et de la piscine

Souvent friands, parfois effrayés, nos amis à 4 pattes restent rarement de marbre devant une piscine. Mais est-il conseillé de laisser son chien se baigner ? Est-ce hygiénique ou même bon pour lui ? Voici tout ce que vous devez savoir pour profiter en toute sécurité des futurs moments de complicité que vous réserve votre toutou au bord de l’eau ;)



Les bienfaits


Vous voyez votre compagnon à 4 pattes vous regarder avec envie pendant que vous vous prélasser dans l’eau par un bel après-midi de juillet ? Vous vous demandez si le laisser se baigner serait bon pour lui ? A priori oui, la baignade lui permettra d’éviter les coups de chaud  qui peuvent survenir durant la belle saison. Aussi, cela lui fera faire de l’exercice et lui permettra de se défouler puisque la nage représente un effort intense pour lui. Enfin, s’il est encore tout jeune, cela représente une belle occasion pour lui apprendre à nager, car contrairement aux idées reçues, tous les chiens ne savent pas nager et cela n’est pas inné chez eux. Bien sur, il est interdit de les jeter à l’eau en espérant qu’il se débrouille pour revenir au bord. Les pauvres bêtes s’en retrouveraient traumatisées et pourraient ne plus pouvoir approcher le moindre point d’eau à l’avenir.

Les risques pour lui


Dans une piscine, les deux principaux risques pour votre animal sont les produits de traitement de l’eau et la noyade. Le chlore comme le sel peuvent irriter sa peau qui est plus fragile que la notre et le mener à l’intoxication et la déshydratation (troubles gastriques, diarrhées) si il décide d’étancher sa soif dans le bassin. Pour éviter ce genre de problème, faites le boire avant et mettez une gamelle remplie d’eau à sa disposition proche du lieu de baignade. Pour éviter les irritations, rincez-le après chaque bain et n’oubliez pas de le sécher, surtout au niveau des oreilles qui sont un point sensible pour lui.

Concernant la noyade, il faut savoir que tous les chiens ne savent pas nager et que le danger reste présent pour les animaux sachant le faire puisque de nombreuses bêtes meurent noyées après s’être épuisé à chercher la sortie une fois tombées dans l’eau. Les chiens ont le mauvais réflexe de vouloir ressortir par l’endroit où ils sont arrivés, ce qui peut être fatal en cas de chute. Pour pallier à cela, il est indispensable de lui apprendre le plus tôt possible où se trouve la sortie pour que ce cas de figure ne se présente pas. Des équipements de sécurité tels que des alarmes, des bâches ou des rampes peuvent aussi être installés.

Les risques pour vous


Les animaux étant beaucoup moins propres que nous, la qualité de l’eau de la piscine pourrait pâtir de leurs plongeons répétés. Le système de filtration pourrait aussi être concerné puisque leurs poils vont venir l’encrasser et influer sur son fonctionnement. La seule solution pour ce genre de problème est une bonne douche et un brossage pour éliminer un maximum de parasites et de pelotes de poils. Attention aussi aux griffes qui peuvent endommager le revêtement de la piscine !


Vous l’aurez donc compris, se baigner avec votre chien peut être source de nombreux moments complices avec des jeux et des rires à condition de prendre toutes les précautions nécessaires !

mardi 13 janvier 2015

Piscine d’intérieur et problèmes d’humidité

Source de jeu et de détente, la piscine d’intérieur est un excellent moyen de se ressourcer pour affronter les rudes conditions de l’hiver. Hélas, certains problèmes d’humidité peuvent venir gâcher ce plaisir. Voici comment lutter efficacement contre ces désagréments ;)

La source du problème


Les problèmes d’humidité des piscines d’intérieur sont causés par l’eau chaude et stagnante du bassin qui s’évapore dans l’air ambiant puis se condense au contact des parois froides. De tout ceci résulte une hygrométrie (taux d’eau présent dans l’air sous forme gazeuse) trop importante, qui au fil du temps, abîme la pièce abritant votre piscine : des murs au plafond en passant par les meubles. Pour éviter tout tracas à ce propos, il est conseillé de conserver un taux d’humidité dans l’air inférieur à 60%, au-dessus, en plus de dégrader vos meubles et votre intérieur, cela peut avoir des conséquences sur votre santé.

Les solutions


Sachant que l’évaporation et la condensation sont des phénomènes inévitables, il convient de les limiter au maximum avec :

Une isolation performante : Pour éviter les phénomènes d’évaporation et de condensation, il convient de garder la température de l’air suffisamment proche de celle de l’eau. C’est pourquoi une bonne isolation est nécessaire pour maîtriser facilement la température régnant dans la pièce sans que cela ne devienne un gouffre énergétique.

Un système de ventilation et une bonne hauteur de plafond : Ils garantissent une bonne circulation de l’air et permettent  ainsi à l’air ambiant humide de ne pas stagner tout en étant assainit avec le déshumidificateur.  

Un déshumidificateur : Il prélève l’humidité présente dans l’air pour ne garder que l’air sec. Lors de son achat, prêter une attention toute particulière à sa puissance, sa consommation d’énergie et son niveau sonore en état de marche.

Une bâche : Il est conseillé de bâcher son bassin lorsque l’on ne l’utilise pas pour empêcher l’évaporation de son eau. Adopter ce geste au quotidien vous permettra de faire au moins 15 à 20% d’économies d’énergie par an puisque vous pourrez diminuer la fréquence de marche de votre déshumidificateur et abaisser la température ambiante de la pièce.


Bonne baignade à tous !

lundi 8 décembre 2014

Préparer votre piscine à passer l’hiver !

Bien que les températures ont été plutôt douces jusqu’à maintenant, le froid de l’hiver semble s’installer peu à peu dans nos régions. Il est donc temps de passer votre piscine en mode hivernage si vous ne l’avez pas déjà fait. Selon la région dans laquelle vous vous trouvez, vous pouvez avoir le choix sur la méthode d’hivernage utilisée : ce qui pourrait vous permettre de remettre rapidement votre piscine en état de marche à l’arrivée des beaux jours.

L’hivernage


Durant l’hiver, votre piscine va devoir fonctionner au ralenti ou être mise en « hibernation » pour la protéger des rudes conditions de cette saison. L’hivernage peut débuter dès que l’eau ne dépasse plus les 12°C (avant, la qualité de votre eau pourrait se dégrader en raison des températures clémentes qui favoriseraient le développement de vases ou autres micro-organismes). Il n’est bien sûr pas recommander de vider entièrement votre bassin, pour des raisons d’économies mais aussi parce que cela pourrait endommager le revêtement qui est d’habitude maintenu par la pression de l’eau.

Hivernage actif ou total ?


Selon votre situation géographique et le climat qui y règne, vous avez la possibilité de choisir entre deux types d’hivernage : actif ou total.

L’hivernage total est recommandé pour les régions où l’hiver est très froid avec de grands risques de gels et de neige. Il consiste à arrêter totalement la filtration et le traitement de l’eau après avoir nettoyer le bassin, utiliser un produit d’hivernage et vidanger les équipements. Pour éviter que l’eau ne gèle et abime le bassin ou ses équipements, des flotteurs d’hivernage et des gizmos peuvent être utilisés. Enfin, la protection de la piscine par une bâche d’hivernage est indispensable.


L’hivernage actif quant à lui, est possible dans les régions où l’hiver présente moins de risque de gel et de neige, comme c’est le cas dans le sud de la France. Il permet de profiter plus rapidement de sa piscine lorsque les beaux jours reviennent. Au lieu d’être totalement coupée, la filtration tourne au ralenti en tenant compte des températures grâce à un coffret hors-gel qui la déclenche lorsque celles-ci descendent trop bas et que l’eau risque de geler et abimer les équipements. Un produit d’hivernage doit aussi être utilisé régulièrement, tout comme le pH de l’eau doit être surveillé. Le recours à une bâche d’hivernage est tout de même conseillé.

lundi 1 décembre 2014

Ma piscine sous la neige : quels dangers ?

Voilà décembre ! Le temps est plus propice à se réchauffer au coin de la cheminée qu'à s'interroger sur les dangers qu'encoure votre piscine durant l'hiver ! Pourtant, si vous souhaitez pouvoir survivre aux chaleurs qui nous attendent cet été, mieux vaut mettre toutes les chances de votre côté.

La piscine en hiver


Vous n'êtes évidemment pas sans savoir que l'hivernage de votre piscine est essentiel à partir du mois d'octobre / novembre grand maximum. Qu'il soit total ou actif, cet hivernage ne doit pas vous empêcher de surveiller de près votre bassin pour lui permettre de fonctionner dans les meilleures conditions dès les premiers rayons de soleil.

Les dangers de la neige


En termes de surveillance, votre piscine en hiver n'en réclamera pas beaucoup ... Sauf en cas de neige !
C'est notamment au niveau de la bâche que toute votre attention doit se porter. En effet, bien que très résistante, il se peut qu'une neige lourde et / gelée cause quelques dégâts. Et si les fixations de votre bâche lâchent ou que des poches d'eau sont à l'origine de déchirures, il faudra impérativement intervenir dans les plus brefs délais.

Bien anticiper les dégâts potentiels


Afin de vous éviter tout problème lié à la neige sur votre bâche, voici deux conseils judicieux, qui vous éviteront le moindre petit tracas :
Lors de ma mise en hivernage, pensez à investir dans un kit spécial pour bâches à barres, les plus sujettes aux problèmes liés à la neige.
Déblayer impérativement et rapidement toute la neige de votre bâche en cas de fortes chutes.... Et n'oubliez pas de confier la tâche à l'un vos voisins si vous partez en vacances d'hiver.


Vous êtes maintenant prêts à faire face au seul petit inconvénient de votre piscine : sa fragilité sous la neige ! Avez-vous d'autres conseils à donner pour améliorer l'entretien et l'hivernage de la piscine ?

jeudi 20 novembre 2014

Bien-être : La luminothérapie

Après les saunas et hammams, nous poursuivons dans le domaine du bien-être avec la luminothérapie !

Qu’est-ce que c’est ?


Le soleil et la lumière du jour rythment notre vie et ont une influence directe sur notre organisme et notre santé. La luminothérapie consiste à s’exposer à la lumière blanche d’une lampe à large spectre qui simule la lumière du jour afin de nous redonner vitalité et énergie. Il ne faut pas la confondre avec la chromothérapie dont certaines vertus font encore débat. Les bénéfices santé de la luminothérapie sont scientifiquement prouvés et c’est pourquoi elle est utilisée et prescrite par le corps médical pour soigner les états dépressifs, régler l’horloge biologique ou encore lutter contre les fatigues chroniques ou l’alcoolisme. Sans danger, elle peut aussi être utilisée dans la vie de tous les jours par les particuliers pour lutter contre la fatigue et les coups de blues de l’hiver.



Garder notre horloge biologique à l’heure


L’Homme étant un être diurne, le jour et la nuit donnent le tempo à son organisme, lui indiquant lorsque il faut être éveillé et dynamique ou lorsque au contraire, il est temps de se reposer. Cela est dû à la perception de la lumière par notre rétine qui indique à notre cerveau si les hormones sécrétés doivent stimuler notre éveil (cortisol) ou provoquer notre endormissement (mélatonine). Ce fonctionnement est ce que l’on appelle l’horloge biologique. Mais il arrive parfois que notre horloge interne se retrouve chamboulée, notamment lors de l’arrivée de l’hiver et de ses périodes de jours raccourcies. Cela peut mener notre corps à sécréter des hormones « de sommeil » au beau milieu de la journée, ce qui peut causer fatigue voir déprime. La luminothérapie stimule donc notre rétine en simulant la lumière du jour pour nous permettre de recadrer notre horloge interne, favorisant la sécrétion d’hormones « de l’éveil » et donc la santé et le tonus.

Si la luminothérapie vous intéresse et que vous souhaitez en apprendre davantage, rendez-vous sur passeportsanté.net pour y trouver un dossier complet.

mercredi 5 novembre 2014

Sauna et Hammam : 3 choses à savoir !


La saison des baignades est terminée, mais consolez-vous, il est maintenant temps de faire place aux joies du sauna et du hammam ! Voici 3 choses à savoir à leur sujet :

Hammam et Sauna : Quelle est la différence ?


Bien que le hammam, tout comme le sauna, agisse sur notre bien-être grâce à la chaleur, 2 éléments fondamentaux les différencient : leurs origines et l’humidité de l’air. Le hammam nous vient des thermes romains et jouit du succès qu’on lui connait dans les pays orientaux avec ses surfaces recouvertes de mosaïques et de faïences. Faisant la part belle au bois, il ne fait aucun doute que le sauna nous vient, lui, des pays scandinaves, grands amateurs de ce matériau noble et naturel. Contrairement au hammam dont l’air est chaud et humide, le sauna dispose d’une ambiance sèche. Il est toutefois possible de produire de la vapeur en jetant de l’eau sur les pierres habituellement posées sur le poêle.

Les bienfaits de la chaleur


Le sauna et le hammam sont appréciés pour leur effet relaxant sur le corps et l’esprit. Il faut savoir que leurs températures élevées placent le corps dans les mêmes conditions que lors d’un effort physique : augmentation du rythme cardiaque, sudation, vasodilatation. Pour que cela reste un plaisir, il est conseillé lors des premières fois de faire des séances avec des expositions plus courtes à la chaleur pour habituer le corps à ces changements de conditions.

Précautions d’utilisation


L’air ambiant pouvant être particulièrement chaud et humide, l’usage du sauna et du hammam n’est pas conseillé pour toutes les personnes, notamment celles qui souffrent de problèmes cardiaques, d’hypertension ou encore les femmes enceintes. Aussi, si vous prévoyez de faire une séance après un repas gourmand et arrosé, attendez de ne plus être en phase de digestion et buvez de l’eau pour ne pas être déshydraté. 

vendredi 17 octobre 2014

Et si vous passiez au sel ?


Si vous êtes sensible au chlore de votre piscine, il vous est possible de changer de méthode d’entretien et de passer à l’électrolyse au sel. Contrairement à certaines idées reçues, votre bassin ne se transformera pas en véritable bain de mer mais l’entretien au sel possède de sérieux atouts en termes d’efficacité, d’économies et même d’écologie.

Comment ça marche


Pour avoir recours au sel comme produit d’entretien, un électrolyseur doit être installé à la sortie de votre filtre de piscine. Avec des prix commençant à partir de 600€, c’est un investissement important qui sera cependant amorti par la suite puisqu’une fois le sel versé, vous n’avez plus besoin d’acheter de produits chimiques et le traitement se fait automatiquement. L’électrolyseur est une sorte de chambre où se produit une réaction électrochimique : en le traversant, le sel se divise en ses composants, à savoir le chlore et la soude, pour désinfecter votre piscine. Une fois les bactéries, algues et autres micro-organismes attaqués, ses éléments se reforment pour redevenir sel.



Les avantages


L’électrolyse au sel est un traitement très efficace qui se révèle économique dans le temps grâce à sa faible consommation d’électricité et le non-recours à une myriade de produits chimiques. Elle est écologique et n’est aucunement nocive pour la peau puisqu’elle ne laisse aucun résidu chimique dans l’eau.

Les inconvénients


La soude caustique produite lors de l’électrolyse peut influer sur le ph de l’eau et le faire augmenter. Il est nécessaire de le contrôler régulièrement pour réagir en conséquence au cas où. Aussi, l’installation de l’électrolyseur nécessite quelques travaux d’aménagement dans le local techniques et au niveau des canalisations.


Et vous,  vous êtes plutôt eau salée ou eau chlorée ?