lundi 8 décembre 2014

Préparer votre piscine à passer l’hiver !

Bien que les températures ont été plutôt douces jusqu’à maintenant, le froid de l’hiver semble s’installer peu à peu dans nos régions. Il est donc temps de passer votre piscine en mode hivernage si vous ne l’avez pas déjà fait. Selon la région dans laquelle vous vous trouvez, vous pouvez avoir le choix sur la méthode d’hivernage utilisée : ce qui pourrait vous permettre de remettre rapidement votre piscine en état de marche à l’arrivée des beaux jours.

L’hivernage


Durant l’hiver, votre piscine va devoir fonctionner au ralenti ou être mise en « hibernation » pour la protéger des rudes conditions de cette saison. L’hivernage peut débuter dès que l’eau ne dépasse plus les 12°C (avant, la qualité de votre eau pourrait se dégrader en raison des températures clémentes qui favoriseraient le développement de vases ou autres micro-organismes). Il n’est bien sûr pas recommander de vider entièrement votre bassin, pour des raisons d’économies mais aussi parce que cela pourrait endommager le revêtement qui est d’habitude maintenu par la pression de l’eau.

Hivernage actif ou total ?


Selon votre situation géographique et le climat qui y règne, vous avez la possibilité de choisir entre deux types d’hivernage : actif ou total.

L’hivernage total est recommandé pour les régions où l’hiver est très froid avec de grands risques de gels et de neige. Il consiste à arrêter totalement la filtration et le traitement de l’eau après avoir nettoyer le bassin, utiliser un produit d’hivernage et vidanger les équipements. Pour éviter que l’eau ne gèle et abime le bassin ou ses équipements, des flotteurs d’hivernage et des gizmos peuvent être utilisés. Enfin, la protection de la piscine par une bâche d’hivernage est indispensable.


L’hivernage actif quant à lui, est possible dans les régions où l’hiver présente moins de risque de gel et de neige, comme c’est le cas dans le sud de la France. Il permet de profiter plus rapidement de sa piscine lorsque les beaux jours reviennent. Au lieu d’être totalement coupée, la filtration tourne au ralenti en tenant compte des températures grâce à un coffret hors-gel qui la déclenche lorsque celles-ci descendent trop bas et que l’eau risque de geler et abimer les équipements. Un produit d’hivernage doit aussi être utilisé régulièrement, tout comme le pH de l’eau doit être surveillé. Le recours à une bâche d’hivernage est tout de même conseillé.

lundi 1 décembre 2014

Ma piscine sous la neige : quels dangers ?

Voilà décembre ! Le temps est plus propice à se réchauffer au coin de la cheminée qu'à s'interroger sur les dangers qu'encoure votre piscine durant l'hiver ! Pourtant, si vous souhaitez pouvoir survivre aux chaleurs qui nous attendent cet été, mieux vaut mettre toutes les chances de votre côté.

La piscine en hiver


Vous n'êtes évidemment pas sans savoir que l'hivernage de votre piscine est essentiel à partir du mois d'octobre / novembre grand maximum. Qu'il soit total ou actif, cet hivernage ne doit pas vous empêcher de surveiller de près votre bassin pour lui permettre de fonctionner dans les meilleures conditions dès les premiers rayons de soleil.

Les dangers de la neige


En termes de surveillance, votre piscine en hiver n'en réclamera pas beaucoup ... Sauf en cas de neige !
C'est notamment au niveau de la bâche que toute votre attention doit se porter. En effet, bien que très résistante, il se peut qu'une neige lourde et / gelée cause quelques dégâts. Et si les fixations de votre bâche lâchent ou que des poches d'eau sont à l'origine de déchirures, il faudra impérativement intervenir dans les plus brefs délais.

Bien anticiper les dégâts potentiels


Afin de vous éviter tout problème lié à la neige sur votre bâche, voici deux conseils judicieux, qui vous éviteront le moindre petit tracas :
Lors de ma mise en hivernage, pensez à investir dans un kit spécial pour bâches à barres, les plus sujettes aux problèmes liés à la neige.
Déblayer impérativement et rapidement toute la neige de votre bâche en cas de fortes chutes.... Et n'oubliez pas de confier la tâche à l'un vos voisins si vous partez en vacances d'hiver.


Vous êtes maintenant prêts à faire face au seul petit inconvénient de votre piscine : sa fragilité sous la neige ! Avez-vous d'autres conseils à donner pour améliorer l'entretien et l'hivernage de la piscine ?

jeudi 20 novembre 2014

Bien-être : La luminothérapie

Après les saunas et hammams, nous poursuivons dans le domaine du bien-être avec la luminothérapie !

Qu’est-ce que c’est ?


Le soleil et la lumière du jour rythment notre vie et ont une influence directe sur notre organisme et notre santé. La luminothérapie consiste à s’exposer à la lumière blanche d’une lampe à large spectre qui simule la lumière du jour afin de nous redonner vitalité et énergie. Il ne faut pas la confondre avec la chromothérapie dont certaines vertus font encore débat. Les bénéfices santé de la luminothérapie sont scientifiquement prouvés et c’est pourquoi elle est utilisée et prescrite par le corps médical pour soigner les états dépressifs, régler l’horloge biologique ou encore lutter contre les fatigues chroniques ou l’alcoolisme. Sans danger, elle peut aussi être utilisée dans la vie de tous les jours par les particuliers pour lutter contre la fatigue et les coups de blues de l’hiver.



Garder notre horloge biologique à l’heure


L’Homme étant un être diurne, le jour et la nuit donnent le tempo à son organisme, lui indiquant lorsque il faut être éveillé et dynamique ou lorsque au contraire, il est temps de se reposer. Cela est dû à la perception de la lumière par notre rétine qui indique à notre cerveau si les hormones sécrétés doivent stimuler notre éveil (cortisol) ou provoquer notre endormissement (mélatonine). Ce fonctionnement est ce que l’on appelle l’horloge biologique. Mais il arrive parfois que notre horloge interne se retrouve chamboulée, notamment lors de l’arrivée de l’hiver et de ses périodes de jours raccourcies. Cela peut mener notre corps à sécréter des hormones « de sommeil » au beau milieu de la journée, ce qui peut causer fatigue voir déprime. La luminothérapie stimule donc notre rétine en simulant la lumière du jour pour nous permettre de recadrer notre horloge interne, favorisant la sécrétion d’hormones « de l’éveil » et donc la santé et le tonus.

Si la luminothérapie vous intéresse et que vous souhaitez en apprendre davantage, rendez-vous sur passeportsanté.net pour y trouver un dossier complet.

mercredi 5 novembre 2014

Sauna et Hammam : 3 choses à savoir !


La saison des baignades est terminée, mais consolez-vous, il est maintenant temps de faire place aux joies du sauna et du hammam ! Voici 3 choses à savoir à leur sujet :

Hammam et Sauna : Quelle est la différence ?


Bien que le hammam, tout comme le sauna, agisse sur notre bien-être grâce à la chaleur, 2 éléments fondamentaux les différencient : leurs origines et l’humidité de l’air. Le hammam nous vient des thermes romains et jouit du succès qu’on lui connait dans les pays orientaux avec ses surfaces recouvertes de mosaïques et de faïences. Faisant la part belle au bois, il ne fait aucun doute que le sauna nous vient, lui, des pays scandinaves, grands amateurs de ce matériau noble et naturel. Contrairement au hammam dont l’air est chaud et humide, le sauna dispose d’une ambiance sèche. Il est toutefois possible de produire de la vapeur en jetant de l’eau sur les pierres habituellement posées sur le poêle.

Les bienfaits de la chaleur


Le sauna et le hammam sont appréciés pour leur effet relaxant sur le corps et l’esprit. Il faut savoir que leurs températures élevées placent le corps dans les mêmes conditions que lors d’un effort physique : augmentation du rythme cardiaque, sudation, vasodilatation. Pour que cela reste un plaisir, il est conseillé lors des premières fois de faire des séances avec des expositions plus courtes à la chaleur pour habituer le corps à ces changements de conditions.

Précautions d’utilisation


L’air ambiant pouvant être particulièrement chaud et humide, l’usage du sauna et du hammam n’est pas conseillé pour toutes les personnes, notamment celles qui souffrent de problèmes cardiaques, d’hypertension ou encore les femmes enceintes. Aussi, si vous prévoyez de faire une séance après un repas gourmand et arrosé, attendez de ne plus être en phase de digestion et buvez de l’eau pour ne pas être déshydraté. 

vendredi 17 octobre 2014

Et si vous passiez au sel ?


Si vous êtes sensible au chlore de votre piscine, il vous est possible de changer de méthode d’entretien et de passer à l’électrolyse au sel. Contrairement à certaines idées reçues, votre bassin ne se transformera pas en véritable bain de mer mais l’entretien au sel possède de sérieux atouts en termes d’efficacité, d’économies et même d’écologie.

Comment ça marche


Pour avoir recours au sel comme produit d’entretien, un électrolyseur doit être installé à la sortie de votre filtre de piscine. Avec des prix commençant à partir de 600€, c’est un investissement important qui sera cependant amorti par la suite puisqu’une fois le sel versé, vous n’avez plus besoin d’acheter de produits chimiques et le traitement se fait automatiquement. L’électrolyseur est une sorte de chambre où se produit une réaction électrochimique : en le traversant, le sel se divise en ses composants, à savoir le chlore et la soude, pour désinfecter votre piscine. Une fois les bactéries, algues et autres micro-organismes attaqués, ses éléments se reforment pour redevenir sel.



Les avantages


L’électrolyse au sel est un traitement très efficace qui se révèle économique dans le temps grâce à sa faible consommation d’électricité et le non-recours à une myriade de produits chimiques. Elle est écologique et n’est aucunement nocive pour la peau puisqu’elle ne laisse aucun résidu chimique dans l’eau.

Les inconvénients


La soude caustique produite lors de l’électrolyse peut influer sur le ph de l’eau et le faire augmenter. Il est nécessaire de le contrôler régulièrement pour réagir en conséquence au cas où. Aussi, l’installation de l’électrolyseur nécessite quelques travaux d’aménagement dans le local techniques et au niveau des canalisations.


Et vous,  vous êtes plutôt eau salée ou eau chlorée ? 

vendredi 3 octobre 2014

Le mini-guide de la piscine en automne !

Les beaux jours de l’été sont maintenant derrière nous depuis que l’automne est venu pointer le bout de son nez. Suivant les régions, certains chanceux peuvent tout de même encore profiter des dernières baignades avant de procéder à l’hivernage de leur piscine. Voici donc un petit guide des usages de la piscine en automne.


Profiter des dernières baignades


Même si les nuits sont fraîches, les dernières journées chaudes et ensoleillées d’automne peuvent être l’occasion d’effectuer les derniers bains de l’année. Pour prolonger ce plaisir, il est possible d’avoir recours à une bâche chauffante (nous en parlions ici) ou  un système de chauffage du bassin. Posséder un abri de piscine est aussi un bon moyen de retarder l'hivernage de son bassin et faire encore quelques plongeons.

Veiller à l’entretien


Comme vous le savez, l’automne est la saison des feuilles mortes. Certaines ont la fâcheuse manie de venir s’échouer à la surface de votre piscine avant de couler si vous ne les ramassez pas à temps. Pensez donc à nettoyer régulièrement votre bassin et vérifier votre skimmer pour vous assurez de sa bonne marche. La pollution (en dehors de ces feuilles) étant moindre avec des baignades plus espacées et une température extérieure en baisse, il vous est possible de réduire le temps de filtration. La règle en la matière est de diviser par 2 la température de l’eau pour déterminer le temps de filtration nécessaire (ainsi une température d’eau de 22 degrés demandera un temps de filtration de 11h/jour). Cependant, n’appliquez cela que si la température de l’eau est inférieure à 27 ou 28°. Enfin, la fréquence des traitements peut elle aussi être diminuer en n’en faisant plus qu’un toutes les deux semaines. Le taux de produits désinfectants doit être au plus bas avant l’hivernage pour éviter d’endommager le liner ou la coque du bassin.

Envisager des rénovations ou nouveaux équipements


Les températures douces mais fraîches de l’automne encouragent les travaux et rénovations autour de votre piscine. Profitez-en donc pour rénover les revêtements, changer l’éclairage ou installer une nage à contre-courant. En effectuant ces tâches dès maintenant, vous pourrez profiter de votre piscine dès l'arrivée des beaux jours l’année prochaine !

lundi 22 septembre 2014

Quelle bâche choisir pour sa piscine ?


Il existe différents types de bâches pour piscine et il peut être difficile d’en choisir une pour son bassin. Voici donc un récapitulatif des différents modèles existants !


La bâche à bulles


Elle est peu coûteuse et facile à poser et retirer. S’utilisant durant l’été, elle protège votre bassin de la pollution extérieure (végétaux, insectes, terre, etc.) et conserve la température de l’eau (l’empêchant de trop redescendre durant les nuits fraîches).


La bâche de sécurité


Depuis le 1er janvier 2004, la loi oblige les propriétaires de piscines nouvellement construites de s’équiper d’au moins un des 4 systèmes de sécurité préconisés. La bâche de sécurité en fait partie (avec l’alarme, l’abri et la clôture) lorsqu’elle est normée NF P 90-308. Si tel n’est pas le cas, vous n’êtes pas aux normes et risquez une amende. Elle doit pouvoir résister à un poids allant jusqu’à 100 kg.


La bâche chauffante


Chauffant l’eau grâce à l’énergie solaire, elle permet aussi de conserver une bonne température au quotidien en empêchant les déperditions. Son utilisation vous permet de diminuer votre consommation d'énergie et de produits de traitement de l'eau. 


La bâche d’hivernage


Utilisée dès que la saison des baignades est terminée, elle protège votre piscine des pollutions et agressions de l’automne et de l’hiver (feuilles mortes, animaux, gel, etc.).

Et voilà, les bâches n'auront plus de secrets pour vous !